Le pays des Foins (pagus fenolientensis?)

Dans le recueil des Arrêts notables du Journal du Palais de Toulouse (1782), est notée l'introduction de la culture de la luzerne à Caudiès.

gallica.bnf.fr
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En 1750, il est défendu de dépiquer et de caner dans les rues (3l. 10s. d'amende) - Albert Bayrou.

Dépiquage sur le Pré  (Au fond les arbres de la place de la Gendarmerie)
Dépiquage sur le Pré (Au fond les arbres de la place de la Gendarmerie)

 Cette carte postale est reproduite dans un article paru dans le numéro du 26 juin 2000 (confié par Marie Madeleine Truillet),  signé Marcel Lacoste qui l'a commentée: " D'abord faite par des chevaux qui tiraient des rouleaux en pierre, puis par des batteries à vapeur, l'aire de dépiquage devait être parfaitement plane. Ces deux techniques ont cohabité de 1910 à 1922. Le dépiquage, avec des moyens de plus en plus modernes, a pourtant cessé au milieu des années 1960. Les tracteurs ayant remplacé les chevaux, il n'y a plus eu besoin d'avoine."

 

Texte de François Fabre publié dans la revue d'ethnographie méditerranéenne Folklore (1978 n°4)

Georges Vayre (conseiller municipal  1971-1991) avait analysé l'évolution de l'agriculture à Caudiès:

Fragment d'interview de Georges Vayre  (transmis par Denis Vayre)
Fragment d'interview de Georges Vayre (transmis par Denis Vayre)

Pour Charles Tribillac (1904-1991), interviewé par Georges Vayre, il y avait de nombreuses métairies autour de Caudiès:

- la métairie de Mr Sisqueille à Conac, où il y avait des chevaux,

- la métairie de la Crémade chez Monsieur de Ferluc,

- la métairie du colonel Bousquet à la borde des demoiselles,

- puis, celle du Commandant Chatry qui avait acheté une partie de la métairie de Ferluc.

Dans la revue ethnologique "FOLKLORE" (1978, n°4)  François Fabre a publié des textes consacrés aux contes et légendes du Fenouillèdes dont celui qui suit: